Et un classement de plus, un ! Comme si le fait d’être la meilleure destination du monde – selon le Lonely Planet et le Los Angeles Times – ne suffisait pas, Bordeaux rempile et se hisse à la première place des villes françaises où l’on mange le mieux au restaurant, selon un classement réalisé par Atabula, en partenariat avec Metro.

Si Paris arrive première au classement des restaurants étoilés, avec 97 établissements au compteur, Bordeaux n’a en effet aucune raison de rougir, bien loin de là : ces dernières années, les ouvertures de restaurants se multiplient dans la capitale girondine. Pas forcément de l’étoilé, ni du clinquant – exception faite des établissements des Chefs Gagnaire, Robuchon, Etchebest, ou encore de Gordon Ramsay – mais du bon, du très bon : du locavore Belle Campagne au Miles, notamment primé au classement Fooding 2015, les bonnes surprises s’enchaînent d’une nouvelle table à l’autre.

« Il y a une vingtaine d’années, on nous reprochait la faiblesse de la scène gastronomique malgré les grands cuisiniers de l’époque, à l’instar de Jean-Marie Amat. Cette dernière s’est transformée en même temps que la ville et sa nouvelle attractivité. D’une ville réputée bourgeoise, repliée sur elle-même, Bordeaux est devenue sudiste. Entre 2000 et aujourd’hui, la fréquentation touristique a triplé, passant de deux à six millions de visiteurs. Beaucoup de chefs trouvent actuellement un terrain d’expression important sur Bordeaux » explique Stephan Delaux, adjoint au maire en charge du tourisme et président de l’Office de tourisme de Bordeaux. Encore une bonne raison de faire escale à Bordeaux… ou de s’y installer !

Garopapilles, à retrouver au 62, Rue Abbé de l’épée
Belle Campagne pour son 3ème anniversaire en septembre 2016 (photo : Maxime Morcelet)
Le Miles, à retrouver au 33, rue du Cancera
Le Chef Pierre Gagnaire est à retrouver à la Grande Maison de Bernard Magrez, au 10 Rue Labottière
La table du Taquin, “bistrot et fabricant de cocktails“ au 1 Quai Sainte-Croix
Retrouvez l’intégralité du palmarès sur Atabula

— Image principale © Julien Faure pour Le Pressoir d’Argent